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Offre d’emploi – Chargé.e de projet – Organisation d’un événement communautaire provincial

Le RODCD est à la recherche d’un.e chargé.e de projet. Sous la supervision du Comité de coordination, la personne retenue assurera l’organisation d’un événement provincial au printemps prochain (mobilisation, logistique, communication).

Le Regroupement des organismes en défense des droits (RODCD), rassemble 21 regroupements nationaux et représentent près de 350 groupes en défense collective des droits au Québec. Sa mission est de revendiquer une plus grande reconnaissance et un meilleur financement des groupes en défense collective des droits.

Pour accéder à ce poste, la personne nécessite d’être admissible à une subvention salariale d’Emploi Québec (entre autres, être ni en emploi, ni aux études – prière de vous en informer auprès de votre Centre Local d’Emploi et de le mentionner dans votre candidature).

Nature du poste : Relevant directement du comité de coordination, vous devrez conjointement assurer la mise en place du rassemblement national, réunissant plus de 150 invité.es. Des déplacements au Québec peuvent être possibles.

Les principales tâches consistent à :
• Assurer les tâches logistiques en termes de planification, d’organisation et de déroulement de l’événement
• Gérer les inscriptions
• Coopérer au développement des contenus de la programmation
• Développer les outils d’évaluation de la rencontre nationale
• Assurer les communications
• Préparer divers documents
• Soutenir le Comité de coordination et autres comités dans ses divers mandats

Expériences de travail souhaitées : administration, gestion, organisation d’évènements

Habiletés requises :
• Être en mesure de développer et d’organiser des activités rassembleuses
• Bonne capacité de communication à l’oral et à l’écrit
• Connaissances du milieu communautaire un atout
• Sens de la planification, de l’organisation et du travail en équipe
• Autonomie et esprit d’initiative

Attitudes, qualités et comportements souhaités :
• Ponctualité
• Dynamisme
• Capacité d’écoute, d’ouverture d’esprit
• Créativité
• Leadership

Compétences informatiques : Word, Excel, Power Point

Entrée en fonction dès que possible. Poste contractuel, à temps plein, durée à déterminer en fonction des possibilités de subvention. La candidat.e doit être disponible au moins jusqu’en mai 2019.

Si vous êtes intéressé.e, veuillez nous envoyer votre CV et une lettre de motivation avant vendredi 2 novembre à 17h à l’adresse suivante : info@mepacq.qc.ca

Nous encourageons fortement les personnes vivant à la croisée d’une ou plusieurs situations d’oppression à postuler. À compétences égales, leurs candidatures seront privilégiées.

Seules les personnes retenues pour l’entrevue seront contactées.

Merci de votre intérêt!

Une augmentation à saveur amère

Montréal, le 19 juin 2018 – Le Regroupement des organismes de défense collective des droits (RODCD) accueille avec une certaine amertume l’augmentation des subventions accordées aux groupes en défense collective de droits soutenus par le Fonds d’aide à l’action communautaire autonome (FAACA). En effet, depuis quelques jours, divers groupes à travers le Québec ont commencé à recevoir, au compte-gouttes, des lettres les informant que leur financement à la mission sera augmenté de 12,7% pour l’année 2018-2019, et qu’ils recevront les années subséquentes une indexation de 1% jusqu’en 2023. Après plus de 10 ans à réclamer une augmentation de leur financement à la mission ainsi que l’indexation au coût de la vie, l’arrivée de ces sommes est accueillie de façon plutôt mitigée par les groupes en défense collective des droits. Ce 2,2 M$ d’argent neuf permettra sans doute aux groupes de prendre un peu d’oxygène. Toutefois, pour Louise Paré, porte-parole du Comité de coordination du RODCD, « c’est une goutte d’eau qui est loin de répondre à des besoins qui n’ont fait qu’augmenter aux cours des dernières années. Les organismes œuvrant en défense collective des droits revendiquent en effet une hausse de 40M$ de l’enveloppe qui leur est dédiée. »

De plus, le ministre a choisi de hausser le financement des groupes d’un pourcentage uniforme. Cette méthode favorise les groupes qui ont déjà un meilleur financement, et cristallise encore une fois les inégalités entre les groupes les moins et les mieux financés. Rappelons que les organismes en défense collective de droits se sont clairement opposés à plusieurs occasions à cette méthode de répartition. Pour le RODCD, il était impératif de soutenir davantage les groupes les moins bien financés. « Un organisme qui survit avec 30 000 $ par an, pour payer sa travailleuse, son loyer, les activités avec ses membres et l’ensemble des autres coûts, n’y arrive tout simplement pas. Avec 3810$ de plus par an, il aura à peine plus de marge de manœuvre, mais ne réussira toujours pas à remplir pleinement sa mission, il aurait dû recevoir plus. » s’insurge Mme Paré.

Par ailleurs, l’annonce d’une indexation de 1% par année représente une petite avancée pour les groupes en défense collective de droits. Mieux vaut ça que rien du tout! « Malheureusement, le ministre Blais ne semble pas savoir que la hausse des coûts de fonctionnement est souvent plus élevée que celle du coût de la vie. En plus, cette dernière varie chaque année. En plafonnant l’indexation à 1% pour les 5 prochaines années, le ministre continue d’appauvrir les groupes à petit feu… » s’exclame la porte-parole du RODCD.

Pour le RODCD et ses membres, le ministre François Blais a raté une belle occasion de corriger certaines iniquités historiques au niveau du financement. Il a plutôt choisi de ne pas tenir compte de l’expertise et de la volonté du milieu communautaire à rechercher des solutions mieux appropriées à la réalité et aux enjeux auxquels sont exposés les groupes au quotidien. Finalement, le RODCD tient à rappeler au ministre que les organismes qu’il représente ont pour mission de défendre les droits collectifs de la population, dont bénéficie la société dans son ensemble. Bien que souvent les groupes sont amenés à accompagner les individus dans des processus de défense de leurs droits individuels (notamment en raison d’un manque de ressources adéquates dans le réseau des services publics), il est primordial de maintenir les acquis de l’action collective, avec un financement et une reconnaissance adéquates, en accord avec la mission de base des organismes en défense collective des droits.

Dans ces circonstances, le RODCD ne peut qu’applaudir très modestement cette première hausse de financement accordée aux groupes de défense collective des droits depuis dix ans. Les groupes de défense collective des droits travaillent jour après jour avec les citoyenNEs afin de défendre, de faire reconnaître et d’appliquer des droits humains aussi fondamentaux que le droit au logement, à la sécurité financière, à l’environnement, les droits des femmes, des minorités de genre, des familles, des consommateurs, des ainéEs, des personnes en situation de handicap, de pauvreté, etc.

Le RODCD rassemble 21 regroupements nationaux, représente et défend les intérêts de près de 320 groupes en défense collective des droits partout au Québec. Il est reconnu par le gouvernement pour être son interlocuteur privilégié en la matière.

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Pour information : Robert Théoret, coordonnateur du RODCD

Téléphone : 514-715-0699

Courriel : rodcdcoordination@yahoo.ca

Une attente insoutenable

<Montréal, le 31 mai 2018 – Les groupes en défense collective de droits n’en peuvent plus d’attendre… C’est le constat qu’on fait les membres du Regroupement des organismes de défense collective des droits (RODCD) réunis en assemblée générale la semaine dernière. Les groupes en défense collective des droits n’ont reçu ni augmentation, ni indexation depuis plus de 10 ans. En décembre dernier, dans son Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale, le ministre François Blais annonçait un investissement de 2,2 M $ pour soutenir la mission de ces groupes. Malgré la maigreur de cet investissement, les groupes se disaient « Enfin ! Un peu d’oxygène. ». 7 mois plus tard, ils sont toujours sans nouvelles quant à la répartition de cette somme. Le RODCD juge l’attitude du ministre inacceptable ! Les groupes en défense collective des droits réclament un investissement supplémentaire de 40M$ pour être en mesure d’accomplir leur mission. En ce sens, l’annonce des 2,2M$ est non seulement très insuffisante pour répondre aux besoins des organismes, parmi les plus pauvres du communautaire, mais cette attente est indécente. C’est à se demander si elle n’est pas volontaire de la part du gouvernement. Rappelons que les groupes de défense collective des droits travaillent avec les citoyenNEs afin de défendre, de faire reconnaître et appliquer des droits humains aussi fondamentaux que ceux, pour ne citer que quelques exemples, à l’alimentation, au logement, à la sécurité financière, des femmes, des familles, des consommateurs, des ainéEs, des personnes en situation de handicap, de pauvreté, etc. Actuellement, malgré le caractère essentiel de leurs actions à la société québécoise, ils sont trop nombreux à être en situation précaire, voire de survie. Combien d’entre eux fermeront leurs portes temporairement ou mettront leurs employéEs au chômage dans les prochaines semaines par manque de financement? Malgré tout, le ministre tarde à annoncer la répartition du maigre 2,2 M $ consentis? Pourtant, Monsieur Blais est bel et bien au courant de la réalité des organismes en défense collective des droits. Pour preuve, le Secrétariat à l’action communautaire autonome et aux initiatives sociales (SACAIS), responsable du financement des organismes de défense collective des droits souhaitait une annonce début avril, afin de permettre aux organismes de prévoir et planifier l’utilisation des nouvelles sommes. Par son silence, le ministre ne fait que démontrer son manque de respect flagrant à l’égard des groupes et par conséquent envers les droits de la population !

Le RODCD rassemble 21 regroupements nationaux et représente près de 350 groupes en défense collective des droits partout au Québec : Association des grands-parents du Québec (AGPQ), Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées (AQDR), Association québécoise Plaidoyer-Victimes (AQPV), Collectif pour un Québec sans pauvreté, Conseil d’intervention pour l’accès des femmes au travail (CIAFT), Eau Secours, Fédération des femmes du Québec (FFQ), Front commun des personnes assistées sociales du Québec (FCPASQ), Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), Jeunesse ouvrière chrétienne du Québec (JOC), Ligue des droits et libertés (LDL), Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (MASSE), Mouvement d’éducation populaire et d’action communautaire du Québec (MÉPACQ), Mouvement démocratie nouvelle (MDN), Mouvement des travailleurs chrétiens (MTC national), Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ), Réseau des Tables régionales de groupes de femmes du Québec (RTGFQ), Réseau des lesbiennes du Québec (RLQ), Réseau québécois des groupes écologistes (RQGE), Trajectoire Québec, Union des consommateurs. >

Pour information
Robert Théoret, coordonnateur
Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD)
1691, boulevard Pie-IX, local 405, Montréal (Québec) H1V 2C3
Courriel : rodcdcoordination@yahoo.ca
Téléphone : 514-715-0699

Rehaussement du financement des groupes en défense collective des droits : un pas dans la bonne direction!

Montréal, le 11 décembre 2017 – Dans le cadre de son Plan d’action gouvernemental pour l’inclusion économique et la participation sociale, dévoilé dimanche dernier, le gouvernement du Québec a annoncé un rehaussement du financement des organismes en défense collective des droits. Après plus de 15 ans de stagnation, le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) accueille favorablement la nouvelle, mais a certaines réserves.

Pour 2018-2019, le Fonds d’aide à l’action communautaire autonome (FAACA) sera bonifié de 2,2 millions $, un montant qui ira à la mission globale des groupes. « C’est un pas dans la bonne direction, mais c’est insuffisant pour répondre aux besoins des organismes qui sont largement sous-financés », affirme Louise Paré, présidente du RODCD. À partir de 2019-2020, l’argent supplémentaire servira à soutenir davantage ceux qui offrent des services individuels à la population. « Il y a là un danger de détourner la mission des groupes, qui font de la défense collective et non individuelle des droits », poursuit madame Paré.

Le gouvernement a aussi annoncé un rehaussement du financement des interlocuteurs privilégiés auprès du ministre de l’Emploi et de la Solidarité sociale. « Lors de sa création en 2011, les organismes en défense collective des droits ont donné au RODCD le mandat de les représenter auprès du gouvernement. Or, notre regroupement n’est toujours pas financé. On espère que les choses changeront avec cette annonce », souligne Louise Paré.

Rappelons que les groupes en défense collective des droits revendiquent depuis plusieurs années un rehaussement de 40 millions $ de leur financement à la mission globale, l’indexation de leur subvention et des sommes supplémentaires pour permettre aux organismes de couvrir les frais reliés à la pleine participation des personnes ayant des limitations fonctionnelles.

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Le Regroupement des organismes en défense collective des droits est composé de plus d’une vingtaine d’organismes et de regroupements nationaux dont la Fédération des femmes du Québec, le Front populaire en réaménagement urbain, l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées, etc. Le RODCD œuvre à la reconnaissance et au financement des organismes en défense collective des droits et représente ainsi plus de 350 organismes au Québec.

Ouverture de poste

Le RODCD est à la recherche d’un coordonnateur ou d’une coordonnatrice qui devra travailler conjointement avec le comité de coordination (co.co) sur les mandats suivants :

DESCRIPTION DE TÂCHES :

  • Préparer les réunions et assemblées générales;
  • Effectuer les tâches administratives;
  • Assurer les communications avec les membres;
  • Tenir à jour la liste des membres
  • Superviser le versement des cotisations des membres
  • Classer et archiver les documents du co.co et du Regroupement
  • Gérer le courrier postal et électronique
  • Assurer les achats d’équipement et de fournitures s’il y lieu

EXIGENCES :

  • Bonne connaissance de la défense collective des droits;
  • Expérience du mouvement populaire et/ou expérience militante;
  • Grande autonomie, capacité à travailler seulE, dynamisme, capacité d’organisation;
  • Bonne capacité de communication et de vulgarisation;
  • Bonne maîtrise du français écrit et parlé;

Poste à 5h/semaine, de septembre à juin de chaque année.

Lieu de travail : à domicile.

Honoraires : 30$/heure.

Date prévue d’entrée en fonction : janvier.
Faites parvenir votre C.V. ainsi qu’une lettre de présentation avant le 30 novembre 16 h 30.

Par courriel : rodcdcoordination@yahoo.ca

Seules les candidatures retenues pour une entrevue seront contactées.

Budget Leitao : « Toujours rien pour les organismes en défense de droits », se désole le Regroupement des organismes en défense collective des droits

Montréal, le 29 mars 2017 – Le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) est exaspéré de constater que le budget du gouvernement du Québec ne prévoit aucun rehaussement du financement des organismes en défense collective des droits qui doivent faire face à un sous-financement criant devenu intenable. Pour Marie-Hélène Arruda, porte-parole du RODCD, la situation est vraiment critique à un point tel qu’on voit de plus en plus d’organismes contraints de fermer leurs portes : « Que des groupes qui ont près de 50 ans d’existence en viennent à envisager de fermer leurs portes à cause d’un manque de ressources est extrêmement grave. Il aurait tellement fallu que le gouvernement injecte des sommes supplémentaires dans ce budget; les groupes sont à bout de souffle, ils ne voient plus la lumière au bout du tunnel ».

Les organismes en défense collective des droits sont non seulement parmi les organismes les moins bien financés de toute l’action communautaire, mais leur financement est gelé depuis plus de 10 ans et aucune politique d’indexation n’existe. Les conséquences de cette absence de rehaussement et d’indexation sont de plus en plus lourdes : « Comment ces groupes peuvent-ils réaliser pleinement leur mission avec les mêmes sommes d’argent qu’il y a dix ans, alors que les coûts, eux, ne cessent d’augmenter? Cette situation se traduit au final par de l’épuisement professionnel, des coupures de postes et pire encore, par des fermetures d’organismes. Mais le plus grave dans tout cela, ce sont les conséquences de ces fermetures et coupures sur les droits de la population québécoise et particulièrement sur ceux des personnes en situation de vulnérabilité », de renchérir Mme Arruda.

Le Regroupement des organismes en défense collective des droits considère que le fait de laisser les organismes en défense collective des droits dans un tel état de pauvreté perpétuel témoigne de l’importance – ou plutôt du manque d’importance – accordée par le gouvernement Couillard aux droits fondamentaux et à la pleine réalisation des droits socio-économiques de la population.
Avec un financement gouvernemental moyen de 54 000$, les organismes en défense collective des droits sont à bout de souffle. Soulignons que 20% d’entre eux n’ont qu’à peine 30 000$ par année.
Pour mettre fin aux tragiques conséquences du sous-financement, le RODCD exige un rehaussement de 40 millions du financement à la mission des organismes de défense collective (dont le financement de groupes encore non-financés), un mécanisme d’indexation ainsi que des sommes supplémentaires pour la pleine participation des personnes aux prises avec des limitations fonctionnelles.

Le Regroupement des organismes en défense collective des droits est composé de plus d’une vingtaine d’organismes et de regroupements nationaux dont la Fédération des femmes du Québec, le Front populaire en réaménagement urbain, l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées, etc. Le RODCD œuvre à la reconnaissance et au financement des organismes en défense collective des droits et représente ainsi plus de 350 organismes au Québec.

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PHILIPPE COUILLARD VA À L’ENCONTRE D’UNE POLITIQUE GOUVERNEMENTALE : LES DROITS ÇA SE DÉFEND COLLECTIVEMENT, PAS AU MÉRITE !

Montréal, le 14 mars 2017 – Le Regroupement des organismes en défense collectives des droits (RODCD) proteste contre la déclaration du premier ministre du Québec, hier matin, à Roberval, après qu’un groupe de sans emplois de son comté ait annoncé qu’il devait fermer temporairement ses portes pour une énième fois. Philippe Couillard, s’est défendu en affirmant que le gouvernement regarde « la situation de tous les organismes à leur mérite ». « C’est tout simplement scandaleux! », s’insurge Véronique Laflamme, porte parole du RODCD et du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU). Elle rappelle que le RODCD revendique justement un rehaussement de 40 millions $ du financement de base des organismes de défense collective des droits dans le budget qui sera déposé le 28 mars. Elle ajoute que « c’est à cette seule condition que des groupes comme le Mouvement Action-Chômage Lac-Saint-Jean pourront mener à bien leur mission à l’année longue », affirme madame Laflamme. « Il est urgent que le gouvernement réagisse et réponde enfin aux revendications du RODCD ! », conclut-elle.

Selon le Regroupement, les organismes en défense collective des droits sont parmi les organismes communautaires les moins bien financés; leur financement annuel moyen dépasse à peine 50 000$ par année. Pire encore, 20% des organismes en défense collective des droits qui reçoivent du financement gouvernemental – car n’oublions pas que près d’une trentaine d’organismes attendent toujours d’être financés – se retrouvent dans la situation extrêmement précaire du Mouvement Action-Chômage Lac-St-Jean, avec un maigre 30 000$ par année. « Le plus triste c’est que la situation du Mouvement Action-Chômage Lac-St-Jean n’est vraiment pas un cas isolé. Malheureusement, plusieurs organismes en défense collective des droits se voient contraints de fermer périodiquement leurs portes faute de financement adéquat », déplore Marie-Hélène Arruda, coordonnatrice du RODCD et du Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (MASSE). « Ce que le gouvernement a dit est tout simplement insultant, quand on voit à quel point les membres des conseils d’administration, les employé.e.s et les bénévoles de ces organismes font des miracles avec si peu de moyens, et comment ils se démènent pour améliorer les conditions de vie des personnes les plus vulnérables », renchérit Mme Arruda.

Le RODCD note que la déclaration du premier ministre va à l’encontre de la Politique de reconnaissance et de soutien de l’action communautaire, adoptée en 2001 par le gouvernement. Celle-ci prévoit que les organismes soient financés pour leur mission globale; elle engage Québec à reconnaitre l’importance de l’action communautaire dans l’exercice de la citoyenneté et du développement social et à assurer aux organismes un financement stable et continu. « Dans cette politique, le « mérite » n’est en aucun cas un critère de financement », renchérit Mme Arruda.

Le Regroupement des organismes en défense collective des droits est composé de plus d’une vingtaine d’organismes nationaux tels que la Fédération des femmes du Québec, l’AQDR, le MASSE et le FRAPRU. Le RODCD œuvre à la reconnaissance et au financement des organismes en défense de droits et représente ainsi plus de 350 organismes au Québec.

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Marie-Hélène Arruda, coordonnatrice du RODCD, (514) 524-2226.

Véronique Laflamme, porte parole du RODCD et du FRAPRU, (418) 956-3403.

Visite des députéEs par la DCD – fin septembre/octobre 

Le RODCD vous invite, en ce début d’automne, à aller rencontrer vos députés provinciaux afin de les sensibiliser aux enjeux des organismes en défense collective des droits. Pour ce faire, nous avons conçu le document suivant:

document_dcd_deputes_automne2016vf

L’objectif est de faire connaître les organismes en DCD et surtout de faire valoir nos revendications afin que les députés présentent nos demandes au Premier ministre ou les fasse cheminer au sein de leur parti.

Le RODCD invite les organismes qui n’ont pas l’intention d’aller visiter leurs députéEs en octobre à minimalement leur envoyer le document.

Tournée de formation de la Défense collective des droits

Un formation pour: 

  • S’approprier davantage les critères (4)[i] et les manifestations liées aux groupes de défense collective des droits (DCD).
  • Aider les groupes à rendre plus visible et mettre davantage en valeurs leurs pratiques en lien avec les 4 critères et manifestations de la DCD.

Pour savoir quand nous serons dans votre région, consulter le calendrier ci-joint Calendrier  et la description de la formation

[i] Les quatre critères du programme Promotion des droits sont : Éducation populaire autonome, Analyse politique non partisane, Mobilisation sociale, Représentation.

Visuel de la campagne « Les droits, ça se défend! »

RODCD_850x315_Facebook header_F

Le RODCD a produit du matériel de visibilité afin de permettre aux organismes de rendre la défense collective des droits plus visible notamment dans les actions de mobilisation et sur les réseaux sociaux.

Nous vous invitons à les utiliser dans vos activités et à les diffuser largement vos réseaux!