Visite des députéEs par la DCD – fin septembre/octobre 

Le RODCD vous invite, en ce début d’automne, à aller rencontrer vos députés provinciaux afin de les sensibiliser aux enjeux des organismes en défense collective des droits. Pour ce faire, nous avons conçu le document suivant:

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L’objectif est de faire connaître les organismes en DCD et surtout de faire valoir nos revendications afin que les députés présentent nos demandes au Premier ministre ou les fasse cheminer au sein de leur parti.

Le RODCD invite les organismes qui n’ont pas l’intention d’aller visiter leurs députéEs en octobre à minimalement leur envoyer le document.

Tournée de formation de la Défense collective des droits

Un formation pour: 

  • S’approprier davantage les critères (4)[i] et les manifestations liées aux groupes de défense collective des droits (DCD).
  • Aider les groupes à rendre plus visible et mettre davantage en valeurs leurs pratiques en lien avec les 4 critères et manifestations de la DCD.

Pour savoir quand nous serons dans votre région, consulter le calendrier ci-joint:calendrier-en-continu

[i] Les quatre critères du programme Promotion des droits sont : Éducation populaire autonome, Analyse politique non partisane, Mobilisation sociale, Représentation.

Visuel de la campagne « Les droits, ça se défend! »

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Le RODCD a produit du matériel de visibilité afin de permettre aux organismes de rendre la défense collective des droits plus visible notamment dans les actions de mobilisation et sur les réseaux sociaux.

Nous vous invitons à les utiliser dans vos activités et à les diffuser largement vos réseaux!

Étude de crédit du MTESS – Le Regroupement des organismes en défense collective des droits questionne le ministre Blais

Montréal, 25 avril 2016/ C’est aujourd’hui que les député-e-s étudient les crédits budgétaires du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité Sociale pour l’année à venir et le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) a plusieurs questions à poser au ministre François Blais.

Rappelons d’abord que nous sommes environ 300 organismes en défense collective des droits au Québec. Notre contribution à la participation citoyenne, à la démocratie, à la défense des droits sociaux et économiques, à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale a été officiellement reconnue par le gouvernement à travers une politique gouvernementale au début des années 2000. Malgré cette reconnaissance, le financement des organismes en défense collective des droits vit de constants reculs puisque cette reconnaissance ne s’est jamais traduite par un financement adéquat des organismes.

Des reculs, parce que faute d’indexation annuelle de nos subventions, les organismes s’appauvrissent. Chaque année, il y a des organismes qui ferment leurs portes, épuisés par le manque de financement. Le mouvement doit faire face à des difficultés financières grandissantes, à un moment où les droits sociaux sont plus menacés que jamais. Continuer la lecture

GRÈVE DU COMMUNAUTAIRE : Le ministre Hamad reconduit les protocoles des organismes en défense collective des droits pour trois ans

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Montréal/6 novembre 2015/ Le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) accueille avec soulagement l’annonce faite ce matin par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, monsieur Sam Hamad, à propos du renouvellement des ententes de financement des organismes communautaires sous sa responsabilité pour une durée de trois ans. « Nous constatons que la mobilisation sans précédent des groupes communautaires a bel et bien apporté des gains concrets pour la défense collective des droits, celui de la préservation de nos acquis », déclare Caroline Toupin, porte-parole de la campagne « Les droits, ça se défend ». « Pour nous, il est clair que sans cette importante mobilisation des derniers jours, nous serions encore dans l’incertitude quant à notre avenir, d’autant plus que lors de notre rencontre, le 2 novembre, le ministre Hamad ne nous donnait aucune assurance », poursuit madame Toupin.

Sur la question du rehaussement du financement, nous déplorons le fait que l’enveloppe ne semble avoir été ni augmentée, ni indexée et qu’aucune somme ne semble avoir été dégagée pour le financement des groupes en attente d’un premier financement ou pour la participation des personnes ayant des limitations fonctionnelles. Rappelons que les organismes en défense collective des droits reçoivent en moyenne 54 000$, alors qu’en réalité nous évaluons les besoins à une moyenne de 180 000$, ce qui représente une augmentation de 40M$, incluant le financement d’une trentaine de nouveaux groupes. De plus, nous considérons qu’une indexation selon l’augmentation des coûts de fonctionnement représente un minimum à offrir aux organismes afin qu’ils cessent de s’appauvrir. Enfin, nous pensons qu’il est essentiel, dans une société inclusive et démocratique comme le Québec, d’obtenir des sommes dédiées à la pleine participation des personnes ayant des limitations fonctionnelles, autant les employé-e-s que les bénévoles, afin de leur permettre de participer pleinement à la vie démocratique et associative de nos organismes.

Mentionnons que l’enveloppe dédiée à la défense collective des droits n’a été augmentée que de 10% depuis 2004 (en comparaison avec une augmentation de l’IPC de 19,81% pour la même période). Cette situation provoque des conséquences importantes pour les organismes nous amenant à réduire nos activités et nos services offerts à la population, à faire des mises à pied, à fermer sur de longues périodes faute de financement. Les travailleurs et les travailleuses sont en situation d’épuisement et nous constatons également de graves difficultés au niveau de la rétention du personnel et du recrutement. « Pour nos organismes, le statu quo financier est inacceptable déclare François Saillant, également porte-parole. « Actuellement, les organismes en défense collective des droits sont à bout de souffle, ils n’en peuvent plus et ils ont besoin d’une annonce positive sur le plan financier », poursuit-il.

« Il est certain que la lutte du communautaire doit se poursuivre, selon Caroline Toupin, d’autant plus que les organismes communautaires en santé et services sociaux, nos alliés dans l’action « On ferme », n’ont aucune nouvelle de leurs demandes, n’ayant pas obtenu la rencontre qu’ils réclamaient à la ministre Lucie Charlebois» conclut-elle.

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Pour plus d’informations ou pour des entrevues :

Caroline Toupin, 514-260-3786

François Saillant, 514-919-2843

Grève, fermeture des 2-3 novembre : une mobilisation historique du commuanutaire

Un bilan plus que positif!

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Comment peut-on introduire le bilan d’une mobilisation sans précédent, jamais vu pour le mouvement communautaire ? Car c’est bien de cela dont on parle, pensez-y : pendant deux jours, 1431 organismes ont fermés leurs portes, ont fait la grève, ont interrompu leurs activités et ont participé à des actions organisées aux quatre coins du Québec ! WOW !

Le communautaire a su démontrer  qu’il était loin d’être résigné face à l’austérité imposée par le gouvernement. Au contraire, le communautaire est un mouvement uni, fort et en action contre cette austérité qui détruit notre filet social!  Après une telle mobilisation, ce n’est pas le temps de baisser les bras! Le Québec bouge de partout et le communautaire aussi!

Bulletin, spécial bilan (PDF)

Bulletin, spécial bilan (Word)

Revue de presse (en évolution)

 

Grève du communautaire : Sam Hamad rencontre les organismes en défense collective des droits

Montréal, le 3 novembre 2015. Des représentantes des organismes en défense collective des droits ont rencontré hier le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad. Deux sujets étaient à l’ordre du jour : le renouvèlement des ententes de financement (protocoles d’ententes) des organismes en défense collective des droits qui arrivent à échéance le 31 mars 2016 et le rehaussement de ce financement.

Du côté du renouvèlement des ententes, rappelons que l’automne dernier, le gouvernement coupait de moitié les ententes avec les organismes en défense collective des droits. Plutôt que de renouveler sur 3 ans, tel que le prévoit la Politique gouvernementale sur l’action communautaire, les ententes ont été signées pour seulement 18 mois. Le ministre Hamad a affirmé aux représentantes des organismes en défense collective des droits qu’il travaillait dans le sens d’une entente sur trois ans. « Toutefois, aucun engagement formel n’a pu être obtenu du ministre lors de cette rencontre » déplore Caroline Toupin du Regroupement des organismes en défense collective des droits. Le ministre ne peut pas nous dire non plus à quel moment nous aurons une confirmation. À moins de 5 mois de l’échéance des ententes, les organismes sont toujours dans la noirceur totale », poursuit-elle. Continuer la lecture

Les 2-3 novembre, plus de 1200 organismes communautaires seront dehors contre l’austérité !

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Montréal, le 1er novembre 2015Plus de 1200 organismes communautaires des quatre coins du Québec seront en grève, fermeront leurs portes ou interrompront leurs activités régulières, les 2 et 3 novembre, lors d’une mobilisation sans précédent organisée sous le thème « On ferme ! Le communautaire, dehors contre l’austérité ». Initiée par les campagnes Je tiens à ma communauté, je soutiens le communautaire et Les droits, ça se défend ! , cette mobilisation vise à dénoncer les mesures d’austérité du gouvernement Couillard, de même que le sous-financement chronique des groupes communautaires qui ont, tous deux, de graves conséquences sur la population et en particulier sur les personnes et les familles les plus vulnérables.

« Plus de 1200 organismes communautaires fermés, c’est du jamais vu et c’est d’autant plus impressionnant que c’est une grave décision que de fermer ses portes », souligne Caroline Toupin de la campagne Les droits, ça se défend !, en expliquant que ça signifie très concrètement une suspension des activités régulières des groupes et des services qu’ils rendent habituellement à la population. Ces groupes proviennent de toutes les régions du Québec et œuvrent dans plusieurs secteurs dont la santé et les services sociaux, la défense collective des droits, la famille, l’éducation et l’environnement. Les actions auxquelles ils participeront sont, quant à elles, nombreuses, diversifiées et aux couleurs des organisations. « Rassemblements, manifestations, descentes de bannières, bingo des inégalités, pièce de théâtre sur l’austérité, occupations de bureaux, distribution de tracts et bien d’autres actions surprises seront à l’agenda de ces deux jours », ajoute-t-elle.

« Les organismes communautaires sont attaqués de toutes parts par les politiques d’austérité ! », de s’indigner Hugo Valiquette de la campagne Je tiens à ma communauté, je soutiens le communautaire. En plus de laisser les groupes dans une situation financière intenable, les choix politiques mènent à d’importantes coupures de services pour la population, menant celle-ci à solliciter davantage les organismes. « L’ampleur de la mobilisation illustre à quel point les groupes en ont ras-le-bol et dénoncent ce sous-financement chronique ainsi que les compressions dans les services publics et les programmes sociaux » explique-t-il.

« Le rehaussement financier réclamé par les organismes n’est pas un luxe, mais le montant nécessaire pour réaliser pleinement leur mission », de rappeler François Saillant de la campagne Les droits, ça se défend !. La campagne Je tiens à ma communauté, je soutiens le communautaire réclame un rehaussement financier de 225 millions de dollars annuellement pour les 3000 organismes du domaine de la santé et des services sociaux. La campagne Les droits, ça se défend !, elle, demande un rehaussement financier de 40 millions de dollars annuellement pour les 320 groupes de défense collective des droits. « Cette bouffée d’air continue de se faire attendre. Pire encore, les subventions des groupes ne sont pas indexées ou le sont de façon insatisfaisante, de sorte qu’elles ne suivent pas le coût de la vie. Certains groupes sont, depuis des années, en attente d’une première subvention. Ce sont des situations qui fragilisent grandement notre mouvement » continue-t-il. Il ajoute que les groupes de défense collective des droits n’ont même pas encore l’assurance que leurs protocoles de financement seront renouvelés, alors qu’ils se terminent dans cinq mois.

Au nom de l’équilibre budgétaire, le gouvernement fait des choix qui ont de graves conséquences sur la population et sur les organismes communautaires. « Pourtant, le Québec a les moyens de faire autrement, en commençant par reconnaître que le soutien aux organismes est un investissement dans la communauté et dans la prévention plutôt qu’une simple dépense », de rappeler Mercédez Roberge de la campagne Je tiens à ma communauté, je soutiens le communautaire. Puis, pour renflouer les coffres de l’État, les groupes sociaux proposent un ensemble de solutions fiscales permettant d’aller chercher plus de 10 milliards de dollars. « Taxe sur le capital des banques, régime entièrement public d’assurance médicaments, paliers d’imposition véritablement progressif pour les particuliers, lutte efficace contre les paradis fiscaux et plus encore ! Les organismes haussent le ton et exigent d’aller chercher l’argent là où il y en a pour les financer adéquatement et pour protéger les acquis sociaux », conclut-elle.

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Pour plus d’informations :
Kim De Baene – 514-222-4912
http://jesoutienslecommunautaire.org/
http://www.defensedesdroits.com

Journées de grèves, fermetures, interruptions d’activités du communautaire les 2-3 novembre

bandeauFacebookLes campagnes Je tiens à ma communauté, je soutiens le communautaire ainsi que Les droits ça se défend, appellent à deux journées de grèves / fermetures / interruptions d’activités les 2-3 novembre prochains. Des centaines de groupes communautaires feront partie du mouvement.

À ce jour, 201 organismes en défense collective des droits seront en grève ou fermés les 2-3 novembre!  

Au total,  1160 groupes d’action communautaire autonome seront en grève ou fermés!

Ci-bas, vous trouverez la liste des groupes. Cette liste est bien sûr appelée à grossir puisque plusieurs organisations votent actuellement des mandats.

Vous ne faites pas partie de la liste et votre groupe fera partie du nombre ? Inscrivez le nom de votre organisation à l’adresse :http://bit.ly/FicheParticipation2-3nov.
Nous l’ajouterons à la liste.

Voir la liste des organismes en grève, fermés ou en interruption d’activité

Voir le calendrier des actions des 2-3 novembre

Pourquoi seront nous en grève, fermés ou en interruption d’activités?

En coupant les services et en détériorant les droits des personnes marginalisées et en situation de pauvreté, l’austérité s’attaque aux organismes communautaires. Ainsi, plus les besoins de la population augmentent, plus les groupes sont sollicités, sans pour autant voir leur financement rehausser.

Ce sous-financement des organismes communautaires ne date pas d’hier et l’austérité fragilise nos organisations, les empêchant de remplir pleinement leur mission. Après les campagnes de lettres, de courriels et de fax, après les rencontres avec les députés et députées, les ministres et les bailleurs de fonds, après les pétitions, les activités d’éducation populaire, les campagnes de sensibilisation, les témoignages, les conférences de presse, les communiqués, les études, les marches, les rassemblements et les manifestations, que peut-on faire de plus ?

Nous croyons qu’il est temps de hausser le ton et de mettre de la pression sur un gouvernement qui refuse de nous financer correctement et qui démantèle nos services publics et nos programmes sociaux. Nous décidons de fermer, de faire la grève et d’interrompre nos activités pour être enfin entendus.

Nos revendications
Bien que les deux campagnes coordonnant cette action aient des revendications s’adressant à des ministères différents, elles portent collectivement les revendications suivantes :

  1. Le respect de l’autonomie des organismes communautaires et la reconnaissance de leur travail comme moteur du progrès social;
  2. Le plein financement à la mission globale de tous les organismes d’action communautaire autonome qui y ont droit;
  3. L’indexation annuelle des subventions pour suivre l’augmentation des coûts de fonctionnement;
  4. La fin des compressions budgétaires et un réinvestissement majeur dans les services publics et les programmes sociaux.

Matériel visuel :

Pour une plus grande reconnaissance et un meilleur financement de la défense collective des droits