Ouverture de poste

Le RODCD est à la recherche d’un coordonnateur ou d’une coordonnatrice qui devra travailler conjointement avec le comité de coordination (co.co) sur les mandats suivants :

DESCRIPTION DE TÂCHES :

  • Préparer les réunions et assemblées générales;
  • Effectuer les tâches administratives;
  • Assurer les communications avec les membres;
  • Tenir à jour la liste des membres
  • Superviser le versement des cotisations des membres
  • Classer et archiver les documents du co.co et du Regroupement
  • Gérer le courrier postal et électronique
  • Assurer les achats d’équipement et de fournitures s’il y lieu

EXIGENCES :

  • Bonne connaissance de la défense collective des droits;
  • Expérience du mouvement populaire et/ou expérience militante;
  • Grande autonomie, capacité à travailler seulE, dynamisme, capacité d’organisation;
  • Bonne capacité de communication et de vulgarisation;
  • Bonne maîtrise du français écrit et parlé;

Poste à 5h/semaine, de septembre à juin de chaque année.

Lieu de travail : à domicile.

Honoraires : 30$/heure.

Date prévue d’entrée en fonction : janvier.
Faites parvenir votre C.V. ainsi qu’une lettre de présentation avant le 30 novembre 16 h 30.

Par courriel : rodcdcoordination@yahoo.ca

Seules les candidatures retenues pour une entrevue seront contactées.

Budget Leitao : « Toujours rien pour les organismes en défense de droits », se désole le Regroupement des organismes en défense collective des droits

Montréal, le 29 mars 2017 – Le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) est exaspéré de constater que le budget du gouvernement du Québec ne prévoit aucun rehaussement du financement des organismes en défense collective des droits qui doivent faire face à un sous-financement criant devenu intenable. Pour Marie-Hélène Arruda, porte-parole du RODCD, la situation est vraiment critique à un point tel qu’on voit de plus en plus d’organismes contraints de fermer leurs portes : « Que des groupes qui ont près de 50 ans d’existence en viennent à envisager de fermer leurs portes à cause d’un manque de ressources est extrêmement grave. Il aurait tellement fallu que le gouvernement injecte des sommes supplémentaires dans ce budget; les groupes sont à bout de souffle, ils ne voient plus la lumière au bout du tunnel ».

Les organismes en défense collective des droits sont non seulement parmi les organismes les moins bien financés de toute l’action communautaire, mais leur financement est gelé depuis plus de 10 ans et aucune politique d’indexation n’existe. Les conséquences de cette absence de rehaussement et d’indexation sont de plus en plus lourdes : « Comment ces groupes peuvent-ils réaliser pleinement leur mission avec les mêmes sommes d’argent qu’il y a dix ans, alors que les coûts, eux, ne cessent d’augmenter? Cette situation se traduit au final par de l’épuisement professionnel, des coupures de postes et pire encore, par des fermetures d’organismes. Mais le plus grave dans tout cela, ce sont les conséquences de ces fermetures et coupures sur les droits de la population québécoise et particulièrement sur ceux des personnes en situation de vulnérabilité », de renchérir Mme Arruda.

Le Regroupement des organismes en défense collective des droits considère que le fait de laisser les organismes en défense collective des droits dans un tel état de pauvreté perpétuel témoigne de l’importance – ou plutôt du manque d’importance – accordée par le gouvernement Couillard aux droits fondamentaux et à la pleine réalisation des droits socio-économiques de la population.
Avec un financement gouvernemental moyen de 54 000$, les organismes en défense collective des droits sont à bout de souffle. Soulignons que 20% d’entre eux n’ont qu’à peine 30 000$ par année.
Pour mettre fin aux tragiques conséquences du sous-financement, le RODCD exige un rehaussement de 40 millions du financement à la mission des organismes de défense collective (dont le financement de groupes encore non-financés), un mécanisme d’indexation ainsi que des sommes supplémentaires pour la pleine participation des personnes aux prises avec des limitations fonctionnelles.

Le Regroupement des organismes en défense collective des droits est composé de plus d’une vingtaine d’organismes et de regroupements nationaux dont la Fédération des femmes du Québec, le Front populaire en réaménagement urbain, l’Association québécoise de défense des droits des personnes retraitées et préretraitées, etc. Le RODCD œuvre à la reconnaissance et au financement des organismes en défense collective des droits et représente ainsi plus de 350 organismes au Québec.

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PHILIPPE COUILLARD VA À L’ENCONTRE D’UNE POLITIQUE GOUVERNEMENTALE : LES DROITS ÇA SE DÉFEND COLLECTIVEMENT, PAS AU MÉRITE !

Montréal, le 14 mars 2017 – Le Regroupement des organismes en défense collectives des droits (RODCD) proteste contre la déclaration du premier ministre du Québec, hier matin, à Roberval, après qu’un groupe de sans emplois de son comté ait annoncé qu’il devait fermer temporairement ses portes pour une énième fois. Philippe Couillard, s’est défendu en affirmant que le gouvernement regarde « la situation de tous les organismes à leur mérite ». « C’est tout simplement scandaleux! », s’insurge Véronique Laflamme, porte parole du RODCD et du Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU). Elle rappelle que le RODCD revendique justement un rehaussement de 40 millions $ du financement de base des organismes de défense collective des droits dans le budget qui sera déposé le 28 mars. Elle ajoute que « c’est à cette seule condition que des groupes comme le Mouvement Action-Chômage Lac-Saint-Jean pourront mener à bien leur mission à l’année longue », affirme madame Laflamme. « Il est urgent que le gouvernement réagisse et réponde enfin aux revendications du RODCD ! », conclut-elle.

Selon le Regroupement, les organismes en défense collective des droits sont parmi les organismes communautaires les moins bien financés; leur financement annuel moyen dépasse à peine 50 000$ par année. Pire encore, 20% des organismes en défense collective des droits qui reçoivent du financement gouvernemental – car n’oublions pas que près d’une trentaine d’organismes attendent toujours d’être financés – se retrouvent dans la situation extrêmement précaire du Mouvement Action-Chômage Lac-St-Jean, avec un maigre 30 000$ par année. « Le plus triste c’est que la situation du Mouvement Action-Chômage Lac-St-Jean n’est vraiment pas un cas isolé. Malheureusement, plusieurs organismes en défense collective des droits se voient contraints de fermer périodiquement leurs portes faute de financement adéquat », déplore Marie-Hélène Arruda, coordonnatrice du RODCD et du Mouvement autonome et solidaire des sans-emploi (MASSE). « Ce que le gouvernement a dit est tout simplement insultant, quand on voit à quel point les membres des conseils d’administration, les employé.e.s et les bénévoles de ces organismes font des miracles avec si peu de moyens, et comment ils se démènent pour améliorer les conditions de vie des personnes les plus vulnérables », renchérit Mme Arruda.

Le RODCD note que la déclaration du premier ministre va à l’encontre de la Politique de reconnaissance et de soutien de l’action communautaire, adoptée en 2001 par le gouvernement. Celle-ci prévoit que les organismes soient financés pour leur mission globale; elle engage Québec à reconnaitre l’importance de l’action communautaire dans l’exercice de la citoyenneté et du développement social et à assurer aux organismes un financement stable et continu. « Dans cette politique, le « mérite » n’est en aucun cas un critère de financement », renchérit Mme Arruda.

Le Regroupement des organismes en défense collective des droits est composé de plus d’une vingtaine d’organismes nationaux tels que la Fédération des femmes du Québec, l’AQDR, le MASSE et le FRAPRU. Le RODCD œuvre à la reconnaissance et au financement des organismes en défense de droits et représente ainsi plus de 350 organismes au Québec.

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Marie-Hélène Arruda, coordonnatrice du RODCD, (514) 524-2226.

Véronique Laflamme, porte parole du RODCD et du FRAPRU, (418) 956-3403.

Visite des députéEs par la DCD – fin septembre/octobre 

Le RODCD vous invite, en ce début d’automne, à aller rencontrer vos députés provinciaux afin de les sensibiliser aux enjeux des organismes en défense collective des droits. Pour ce faire, nous avons conçu le document suivant:

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L’objectif est de faire connaître les organismes en DCD et surtout de faire valoir nos revendications afin que les députés présentent nos demandes au Premier ministre ou les fasse cheminer au sein de leur parti.

Le RODCD invite les organismes qui n’ont pas l’intention d’aller visiter leurs députéEs en octobre à minimalement leur envoyer le document.

Tournée de formation de la Défense collective des droits

Un formation pour: 

  • S’approprier davantage les critères (4)[i] et les manifestations liées aux groupes de défense collective des droits (DCD).
  • Aider les groupes à rendre plus visible et mettre davantage en valeurs leurs pratiques en lien avec les 4 critères et manifestations de la DCD.

Pour savoir quand nous serons dans votre région, consulter le calendrier ci-joint Calendrier  et la description de la formation

[i] Les quatre critères du programme Promotion des droits sont : Éducation populaire autonome, Analyse politique non partisane, Mobilisation sociale, Représentation.

Visuel de la campagne « Les droits, ça se défend! »

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Le RODCD a produit du matériel de visibilité afin de permettre aux organismes de rendre la défense collective des droits plus visible notamment dans les actions de mobilisation et sur les réseaux sociaux.

Nous vous invitons à les utiliser dans vos activités et à les diffuser largement vos réseaux!

Étude de crédit du MTESS – Le Regroupement des organismes en défense collective des droits questionne le ministre Blais

Montréal, 25 avril 2016/ C’est aujourd’hui que les député-e-s étudient les crédits budgétaires du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité Sociale pour l’année à venir et le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) a plusieurs questions à poser au ministre François Blais.

Rappelons d’abord que nous sommes environ 300 organismes en défense collective des droits au Québec. Notre contribution à la participation citoyenne, à la démocratie, à la défense des droits sociaux et économiques, à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale a été officiellement reconnue par le gouvernement à travers une politique gouvernementale au début des années 2000. Malgré cette reconnaissance, le financement des organismes en défense collective des droits vit de constants reculs puisque cette reconnaissance ne s’est jamais traduite par un financement adéquat des organismes.

Des reculs, parce que faute d’indexation annuelle de nos subventions, les organismes s’appauvrissent. Chaque année, il y a des organismes qui ferment leurs portes, épuisés par le manque de financement. Le mouvement doit faire face à des difficultés financières grandissantes, à un moment où les droits sociaux sont plus menacés que jamais. Continuer la lecture

GRÈVE DU COMMUNAUTAIRE : Le ministre Hamad reconduit les protocoles des organismes en défense collective des droits pour trois ans

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Montréal/6 novembre 2015/ Le Regroupement des organismes en défense collective des droits (RODCD) accueille avec soulagement l’annonce faite ce matin par le ministre du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, monsieur Sam Hamad, à propos du renouvellement des ententes de financement des organismes communautaires sous sa responsabilité pour une durée de trois ans. « Nous constatons que la mobilisation sans précédent des groupes communautaires a bel et bien apporté des gains concrets pour la défense collective des droits, celui de la préservation de nos acquis », déclare Caroline Toupin, porte-parole de la campagne « Les droits, ça se défend ». « Pour nous, il est clair que sans cette importante mobilisation des derniers jours, nous serions encore dans l’incertitude quant à notre avenir, d’autant plus que lors de notre rencontre, le 2 novembre, le ministre Hamad ne nous donnait aucune assurance », poursuit madame Toupin.

Sur la question du rehaussement du financement, nous déplorons le fait que l’enveloppe ne semble avoir été ni augmentée, ni indexée et qu’aucune somme ne semble avoir été dégagée pour le financement des groupes en attente d’un premier financement ou pour la participation des personnes ayant des limitations fonctionnelles. Rappelons que les organismes en défense collective des droits reçoivent en moyenne 54 000$, alors qu’en réalité nous évaluons les besoins à une moyenne de 180 000$, ce qui représente une augmentation de 40M$, incluant le financement d’une trentaine de nouveaux groupes. De plus, nous considérons qu’une indexation selon l’augmentation des coûts de fonctionnement représente un minimum à offrir aux organismes afin qu’ils cessent de s’appauvrir. Enfin, nous pensons qu’il est essentiel, dans une société inclusive et démocratique comme le Québec, d’obtenir des sommes dédiées à la pleine participation des personnes ayant des limitations fonctionnelles, autant les employé-e-s que les bénévoles, afin de leur permettre de participer pleinement à la vie démocratique et associative de nos organismes.

Mentionnons que l’enveloppe dédiée à la défense collective des droits n’a été augmentée que de 10% depuis 2004 (en comparaison avec une augmentation de l’IPC de 19,81% pour la même période). Cette situation provoque des conséquences importantes pour les organismes nous amenant à réduire nos activités et nos services offerts à la population, à faire des mises à pied, à fermer sur de longues périodes faute de financement. Les travailleurs et les travailleuses sont en situation d’épuisement et nous constatons également de graves difficultés au niveau de la rétention du personnel et du recrutement. « Pour nos organismes, le statu quo financier est inacceptable déclare François Saillant, également porte-parole. « Actuellement, les organismes en défense collective des droits sont à bout de souffle, ils n’en peuvent plus et ils ont besoin d’une annonce positive sur le plan financier », poursuit-il.

« Il est certain que la lutte du communautaire doit se poursuivre, selon Caroline Toupin, d’autant plus que les organismes communautaires en santé et services sociaux, nos alliés dans l’action « On ferme », n’ont aucune nouvelle de leurs demandes, n’ayant pas obtenu la rencontre qu’ils réclamaient à la ministre Lucie Charlebois» conclut-elle.

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Pour plus d’informations ou pour des entrevues :

Caroline Toupin, 514-260-3786

François Saillant, 514-919-2843

Grève, fermeture des 2-3 novembre : une mobilisation historique du commuanutaire

Un bilan plus que positif!

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Comment peut-on introduire le bilan d’une mobilisation sans précédent, jamais vu pour le mouvement communautaire ? Car c’est bien de cela dont on parle, pensez-y : pendant deux jours, 1431 organismes ont fermés leurs portes, ont fait la grève, ont interrompu leurs activités et ont participé à des actions organisées aux quatre coins du Québec ! WOW !

Le communautaire a su démontrer  qu’il était loin d’être résigné face à l’austérité imposée par le gouvernement. Au contraire, le communautaire est un mouvement uni, fort et en action contre cette austérité qui détruit notre filet social!  Après une telle mobilisation, ce n’est pas le temps de baisser les bras! Le Québec bouge de partout et le communautaire aussi!

Bulletin, spécial bilan (PDF)

Bulletin, spécial bilan (Word)

Revue de presse (en évolution)

 

Pour une plus grande reconnaissance et un meilleur financement de la défense collective des droits